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Formation Spirituelle et Théologique

Retraite de Carême, prêchée sur Internet


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Lundi 25 avril : Relevez-vous et n'ayez pas peur

Chères retraitantes, chers retraitants,
L'Évangile du deuxième dimanche de carême nous rappelait ces mots de Jésus aux disciples le jour de la Transfiguration : « Relevez-vous et n'ayez pas peur ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu, chapitre 17, verset 7). Avec la résurrection de Jésus le Christ que nous avons fêté ce dimanche de Pâques, ces mots prennent tout leur sens : nous nous sommes réveillés et nous nous tenons debout, sans peur, parce que le Seigneur est vivant à nos côtés, comme il l'a promis : « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu, chapitre 28, verset 20).

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Formations Ecole Saint Irénée/Sedif

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Comme chaque année, nous vous faisons part du programme de la formation qui sera animée à Caluire en 2012-2013 par des intervenants de l’Ecole Saint Irénée.

Le thème abordé sera : Le Salut au cœur de la vie chrétienne.

Nous vous invitons à un parcours à travers l’Ancien et le Nouveau Testament ; nous découvrirons le projet de Salut de Dieu dans nos existences humaines et l’Espérance à laquelle il nous conduit.

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De quelle fraternité sommes-nous capables ?

fraterniteAu mois de mai, j’ai lu le livre d’un homme qui s’appelle Régis Debray. Dans sa jeunesse, il a été guérilléro en Amérique  latine et, aujourd’hui, c’est un des sociologues, un des « penseurs » les plus réputés de France.

Régis Debray ne croit pas en Dieu. Mais il ne cesse de rappeler l’importance capitale des racines religieuses, chrétiennes de la France républicaine et de nos valeurs humanistes. Alors, dans ce livre, Le moment fraternité (troisième mot de notre devise républicaine), il se demande comment passer du « moi - je », l’individualisme et du « on », la foule anonyme des gens, y compris dans une église, à « la force du nous », le « nous », la vie ensemble, la fraternité.

Pour lui, il y a quatre façons de passer du « moi-je » et du « on » au « nous » de la fraternité. C’est la fête, le banquet, la chorale et le serment.

Pour ces quatre mots, comme par hasard, il prend l’exemple des moines, de la vie monastique ; car, pour lui, les moines ont beaucoup de choses à nous apprendre sur la fraternité dans la vie sociale, la république ! Alors, je vais reprendre ces quatre mots en pensant à notre paroisse, même si la comparaison a ses limites et que ce que je vais dire est discutable !

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