A+ A A-

Actualités

Être hospitalier (ère) à Lourdes

Depuis plusieurs années, je faisais le pèlerinage à Lourdes en famille, puis j’ai voulu me rendre utile.

Le jour était donc venu de m'engager auprès de mes frères souffrants. Cette année-là, je ne l'oublierai jamais. J’ai vécu autrement ce  pèlerinage,  en découvrant la souffrance de près. Et j’ai compris que la maladie ou le handicap, aussi cruels soient-ils, pouvaient faire grandir.

Être hospitalier (ère), c'est se donner entièrement au service de l’autre en s'oubliant soi-même avec le sourire : c'est savoir écouter, réconforter sans s'apitoyer, et ouvrir tout son être, pendant cette semaine rude, moralement et physiquement, mais combien enrichissante pour chacun, malades et accompagnants.

L’hospitalier (ère) travaille bénévolement, paie son voyage et son hébergement : il vient avec ses propres motivations, ses qualités et ses défauts. Il est dans un esprit de fraternité et d'amour, au service de l'autre. Chaque bénévole a la place qui lui convient et donne le meilleur de lui-même. Il n'y a pas de tâche déshonorante, chaque travail se fait dans l'esprit de l'hospitalité, c'est-à-dire d'une grande famille soudée, qui s'agrandit chaque année.

2008 est l'année jubilaire qui fête le 150ième anniversaire des apparitions de Marie à Bernadette. Nous aurons une cinquantaine de première année . Ils étaient quarante en 2007. C’est très encourageant.

Vous qui avez du temps à donner, venez nous rejoindre, il y a une place pour chacun de vous, selon vos capacités et vos possibilités. Vous serez, sûrement ravis de faire partie de cette grande famille.

Lourdes ne s'explique pas, il se vit.

G. Brosselard